
Les chaines de valeur mondiales (CVM) regorgent d’un important potentiel de transformation, de protection de l’environnement, et de conservation de la biodiversité, pour améliorer les conditions de vie des communautés.
La pression exercée sur les ressources naturelles, liée aux activités humaines et aggravée par les dérèglements climatiques, entrave le développement durable des pays en voie de développement comme le Sénégal ou d’autres pays de l’Afrique subsaharienne.
En notre qualité de Think Tank , nous nous engageons ainsi à développer et mettre en œuvre différentes démarches pour contribuer à (ré)concilier développement socio-économique et préservation des ressources naturelles en Afrique Subsaharienne par :
- La promotion de pratiques et de règles de gestion concertée des ressources naturelles.
- La sécurisation de l’accès des différents usagers au foncier et aux ressources naturelles
- La conciliation du développement socio-économique et de la préservation de la biodiversitépar un partage juste et équitable, entre acteurs, des avantages liés à son utilisation
- L’adaptation des écosystèmes et des sociétés paysannes aux changements
Nous considérons que les politiques d’adaptation aux changements climatiques pour une réduction de la vulnérabilité des systèmes paysans en appuyant leurs mécanismes de résilience — biodiversité des écosystèmes et des systèmes cultivés, gestion durable des ressources naturelles, etc.
Il faut également renforcer les instances de concertation et de gestion des conflits. Tout cela demande à la fois des investissements et un cadre légal adapté. Ces politiques doivent aussi faciliter la prévention et la gestion des crises liées aux chocs climatiques, ce qui nécessite :
- la production et la diffusion d’informations pertinentes pour que les acteurs puissent adapter leurs stratégies ;
- L’intervention sur les marchés pendant les crises, afin d’en limiter les impacts ;
- l’appui post-crise à la reconstruction des économies paysannes.